L’aide aux aidants, une nouvelle mission pour le Forum@

 Dans le cadre de ses actions, le centre social et culturel le Forum@ est positionné sur le développement social local auprès de personnes âgées en situation d’isolement. Depuis le mois de mars, le Forum@ a entrepris un repérage, une prise de contact et des ateliers en direction d’« aidants ».

Cette action, financée par la Conférence des financeurs qui dépend du Conseil Départemental et la CARSA,T a permis d’organiser des temps de rencontres autour de la question de l’aide aux aidants dans le but de réaliser des témoignages. Embauchée en mission temporaire, Laetitia Augustin, a coordonné cette action tout en s’attachant à identifier cette problématique sur le territoire marsacois.

Qu’est-ce qu’un aidant ? C’est une personne, travaillant ou pas, qui accompagne régulièrement, un proche, un ami, touché par une perte d’autonomie, d’un handicap, d’une maladie, ce n’est pas un professionnel. Ce phénomène prend de l’ampleur puisque plus de 8 millions d’aidants ont été recensés en France en 2008.

Chaque cas étant singulier, un comité d’animation s’est réuni afin de recenser les personnes aidantes et de s’appuyer sur les connaissances de chacun sur le territoire. Ensuite un comité de pilotage, composé de partenaires financeurs, de professionnels du secteur d’activité et d’élus a apporté son expertise et ses conseils sur l’action marsacoise.

Les ateliers, débouchant sur des témoignages d’aidants, ont permis, à partir de ce recueil d’échantillons, d’obtenir une photographie de cas de figure ayant des points communs et des disparités.

Actuellement en attente des retours liés aux demandes de financement, il est possible que le Forum@ renouvelle ces ateliers pour la saison 2017/2018.

Retour sur le carnaval de Brantôme

Cette année, le Carnaval à Brantôme a été « phénoménal » !
En effet, nous avons fait intervenir une Compagnie de professionnels : « le Théâtre des origines », qui a permis à une vingtaine d’habitants du territoire de se former aux traditions de Carnaval. Le week-end du 10,11 et 12 février, ces habitants ont bénéficié d’un stage leur permettant de créer une bande pour le défilé de Carnaval et de travailler sur le grotesque, la caricature, le masque et « la chine ».
 
Cette Compagnie a également réalisé 3 conférences théâtralisées pour les élèves de maternelle et  primaire de Brantôme en Périgord et Mareuil en Périgord, mais aussi pour les collégiens occitanistes du Collège de Brantôme. Par cette conférence, les enfants ont pu apprendre de façon ludique les traditions de Carnaval dans notre région.
Le jour du Grand Carnaval, les salariés et bénévoles du Ruban Vert ont assuré l’organisation logistique de l’événement, mais également son animation.
Carnaval des écoles : le vendredi 24 mars, avec la participation de 470 enfants
Défilé dans les rues de la ville, jugement de Pétassou réalisé par les collégiens de Brantôme, Crémation du Pétassou réalisé par l’école maternelle de Brantôme. Un défilé animé par le groupe de musique « Grail’Oli ».
Grand Carnaval : le samedi 25 mars, défilé animé par les groupes de musique « Samba Garage » et « Graioli », avec la participation des « Soufflaculs » de Nontron ». Sept comédiens de la Compagnie « Théâtre des Origines » ont raconté avec humour, l’histoire du Carnaval à Brantôme tout au long du parcours du défilé.
 
Pour clore cette journée festive, le Ruban Vert a proposé un buffet gras, animé par un groupe de musiques traditionnelles occitanes « Lo Clapat ».

La projection publique du court-métrage des jeunes du territoire Dronne et Belle

Ce samedi 22 avril 2017, avait lieu, en avant-première, la projection publique du court métrage « Maragalilé », réalisé par les jeunes du territoire Dronne et Belle.

Maragapilé est une fiction qui met en exergue, d’une part, les besoins d’une jeunesse évoluant dans un milieu rural vieillissant et d’autre part, la considération des adultes qui les entourent. Plus de soixante personnes ont fait le choix de se déplacer pour découvrir le travail réalisé, soutenir la politique jeunesse et surtout encourager les jeunes dans leur démarche d’expression artistique. Plusieurs court-métrages réalisés par de jeunes, ont été proposées lors de cette projection publique :

  •  Le Skate moderne, documentaire de 2014, réalisé par Antoine Besse
  • B24, fiction de 2006, réalisée par des jeunes de Brantôme et soutenu par la Mission

Locale de Thiviers

 

Les jeunes ont pu présenter leur projet aux citoyens présents et ont ouvert la discussion autour d’un buffet partagé afin d’échanger des questions « jeunesse » sur notre territoire.

Ce projet est le fruit d’un réel partenariat de travail entre deux structures jeunesses, l’Accueil jeunes de la Communauté de communes Dronne et Belle, et l’Espace Socioculturel « Le Ruban vert de Mareuil ». Cette démarche s’inscrit dans une volonté des structures jeunesse de travailler avec l’ensemble des adolescents de ce grand territoire. Cette volonté s’est transformée de façon très concrète à travers la rédaction d’un Projet Educatif de Territoire commun.

 

Cette action n’aurait pas pu voir le jour sans la participation intense et la disponibilité d’Antoine Hospitalier, de l’association Histoire2Voir et sans l’implication de la commune de Saint Crépin de Richemont qui nous a réservé un accueil chaleureux tout au long de la phase de tournage et lors de la projection publique.

 

 

 

Un grand merci à tous nos autres partenaires :

  • Les jeunes du territoire
  •  Les familles du territoire
  •  La Communauté de Communes Dronne et Belle
  •  Le dispositif Passeur d’Images
  •  Ecla, agence culturelle du cinéma de la Région Nouvelle Aquitaine
  •  La direction Régionale des Affaires Culturelles-DRAC de la Nouvelle Aquitaine
  •  Le Fonds d’Expérimentation pour la Jeunesse- FEJ
  • La Caisse d’Allocation Familiales et la Mutuelle Sociale Agricole

Accord cadre national : Développement social local et « démarche » centre social

 

Le 15 mars dernier plusieurs ministères, la CNAF, la CNAV, la CCMSA, l’AMF, l’Assemblée des communautés de France et la Fédération nationale des centres sociaux et socioculturels de France signaient un accord cadre sur l’intérêt que représente la démarche centre social pour contribuer aux enjeux de société, avec les habitants.

Les signataires de cet accord cadre affirment ensemble que le développement social local est une forme d’intervention particulièrement adaptée dans le contexte social actuel. Faisant appel conjointement aux capacités des populations et à la coopération entre acteurs sociaux d’un territoire, il permet des regards croisés et une approche globale. Ces caractéristiques offrent l’opportunité d’aborder les questions d’un territoire dans leur complexité et d’y construire des réponses adaptées en conjuguant robustesse des dispositifs publics et vitalité de la société civile.

Les centres sociaux et socioculturels sont des acteurs du développement social local. Il en existe aujourd’hui 2.100 en France. En 1970, l’Etat français a délégué à la branche famille de la sécurité sociale le soin d’agréer, de développer et de soutenir les centres sociaux et socioculturels en lui donnant la possibilité de créer une « prestation de service collective ». Ils sont dès lors passés en 45 ans de 564 centres sociaux à 2100 aujourd’hui.

Ainsi unité par unité, initiative locale une par une, un maillage s’est installé grâce à un dialogue local entre les habitants, les caisses d’Allocations Familiales et les collectivités territoriales pour devenir aujourd’hui une ressource originale qui n’a pas d’équivalent en Europe.

Signataires :

  • MINISTÈRE DES FAMILLES, DE L’ENFANCE ET DES DROITS DES FEMMES
  • MINISTÈRE DE LA VILLE, DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS
  • SECRÉTARIAT D’ETAT CHARGÉ DES PERSONNES HANDICAPÉES ET DE LA LUTTE CONTRE L’EXCLUSION
  • LA CAISSE NATIONALE DES ALLOCATIONS FAMILIALES
  • LA CAISSE NATIONALE D’ASSURANCE VIEILLESSE
  • LA CAISSE CENTRALE DE MUTUALITÉ SOCIALE AGRICOLE
  • L’ASSEMBLÉE DES COMMUNAUTÉS DE FRANCE
  • L’ASSOCIATION DES MAIRES DE FRANCE
  • LA FÉDÉRATION DES CENTRES SOCIAUX ET SOCIOCULTURELS DE FRANCE

 

Contact : Caroline Carrère, déléguée Fédération des centres sociaux et socioculturels de France.

 

 

JAGAS : La projection du film de leur projet

Le jeudi 6 avril dernier, au centre social l’Arche à Périgueux, les jeunes de l’association JAGAS (Jeunes Adolescents du Gour de l’Arche Solidaires) ont présenté leur dernière action citoyenne aux habitants.

C’est en images, au travers d’un film, qu’ils ont pu montrer leur démarche de solidarité et de lien aux autres générations entamée sur leur projet autour des jardins depuis 2016. Ce dernier avait pour but d’apporter un soutien aux habitants de la zone pavillonnaire du Gour de l’Arche et qui ne peuvent plus jardiner seul, ramasser les fruits de leurs arbres, tailler leurs haies. Pour eux, ce projet a eu  plusieurs impacts : contribuer à aider les habitants et notamment des personnes âgées, changer les préjugés en direction des jeunes, et se familiariser avec la nature. A noter qu’ils ont étaient accompagnés par Claude, un habitant à la retraite qui partage son savoir en les formant. 

Un film réalisé en partenariat avec l’UPOP (Université Populaire en Périgord) et Dido, intervenant cinéaste de l’association La Luciole Numérique. Avec le soutien du centre social l’Arche, du Grand Périgueux, de la DDCSPP Dordogne et du CGET.

Extraits de témoignages recueillis le soir de la diffusion:

Madame Da Costa, habitante du quartier depuis 2005 : « Cette initiative, c’est super. Ca mélange les jeunes des bâtiments HLM avec les plus vieux de la zone résidentielle. Ca provoque les échanges. Ça crée des liens. On a beaucoup de choses à partager, j’en suis persuadé. »

 

Aïnati, membre de JAGAS : « Avant, je ne faisais presque rien de mes journées. Aujourd’hui, j’ai changé, grâce à l’association. Ça permet de s’ouvrir aux autres, de regarder les gens proches de nous».

Portraits de bénévoles

La Fédération des centre sociaux du Périgord, a eu le plaisir de rencontrer ce mois-ci, deux bénévoles.  Ils animent cinq fois par semaine les ateliers informatiques du centre social St Exupéry, à Coulounieix-Chamiers.

img_2266Colette, ancienne institutrice, vient au centre saint Exupéry depuis maintenant plus de 15 ans. Dès la retraite, Elle a décidé d’apprendre l’informatique et a donc entamé des recherches afin de trouver des cours dans sa commune. Cest comme cela qu’elle a découvre le centre social. De fil en aiguille, Colette a acqui de plus en plus de connaissances, ce qui a poussé les animateurs de l’époque, à lui demander de bien vouloir maintenant, prêter main forte pendant les ateliers, et devenir bénévole à son tour !

Même aventure pour Jean-Claude, retraité également. En venant apprendre lui aussi les bases de l’informatique, avec le temps, il devient animateur bénévole du groupe.

Colette et Jean-Claude disent tous deux avoir eu un besoin de transmettre aux autres. Il leur parait tout à fait normal de donner un peu de temps de leur retraite, afin d’aider …

Peu de temps, c’est peu dire ! Les deux bénévoles passent environ plus de dix heures sur leurs ateliers : il y a beaucoup de préparation en amont, afin de tous les participants puissent suivre « le cours » avec sérénité. A chaque rencontre, les animateurs prévoient des fiches, qui sont envoyées préalablement à tous : cela leur permet de s’entrainer, et de découvrir le prochain thème.  Toutes ces fiches seront ensuite sur une clé USB personnelle, afin de pouvoir étudier partout , et tout le temps !

Les ateliers se divisent en trois groupes : les débutant, les secondes années, et enfin, les perfectionnés. Traitement de texte, de photos, recherche web, envoi d’un mail… Tous les thèmes sont abordés, en fonction du niveau de chacun. Et il y a déjà une liste d’attente d’une année à l’autre !

C’est à peu près 70 personnes, venant d’un peu partout sur le Grand Périgueux, qui bénéficient de ces ateliers toute l’année. Les ateliers ont sur un format d’une heure trente. On  peut amèner son  propre ordinateur ou pratiquer avec les ordinateurs à disposition. Principalement, le groupe edownloads12st composé de séniors, qui viennent s’initier à ces nouvelles technologies, mais bien-sûr, c’est ouvert à tous !

Colette et Jean-Claude animent environ 30 ateliers par an, sauf pendant les vacances. A chaque fois, ils sont aidés par une poignée d’aidants (environ 5 ou 6).  Au total, 12 bénévoles aidants se répartissent les ateliers, et donnent un gros coup de main aux animateurs.

En plus de ces ateliers, Éric, autre bénévole, assure un libre accès aux ordinateurs, avec une aide un peu plus individualisée, et une maintenance gratuite.

Deux temps conviviaux, réunissant tous les participants aux ateliers informatiques, ont également lieu dans l’année.

Liste des aidants lors des ateliers : Michèle CHARLES, Eliane COUSTY, Denise DELAYRE, Eric GIRY, Michel MASSOUBRE, Michel MOTUT, Mireille NAUJAC, Guy POUPARD, Jean POPOWYCZ, Anne-Marie RAMPNOUX, Maria REMASAL et Nicole ROUFFIN.

Colloque départemental « Transmission démocratique »

15940440_1771673083156326_4087395641446940585_nLa fédération départementale des centres sociaux de Dordogne, vous présente le colloque départemental « Transmission démocratique » qui aura lieu le 2 février prochain, au Centre départemental de la communication, à 14h00.

Intervention de Laurent Mucchielli, sociologue, Laurent Ott, philosophe social.
Réflexion partagée sur l’enjeu d’une transmission démocratique, sur les chemins pour y parvenir.

Ce temps de rencontre, proposé avec le soutien de nos partenaires, CAF, Conseil Départemental, Etat/ddcspp, MSA, Union des Maires, s’inscrit dans notre démarches départementales Construire avec les jeunes en Dordogne et Fabrique initiatives citoyennes.

Le colloque est ouvert à tous : professionnels, bénévoles, élus, … Merci de relayer autour de vous.
Pour s’inscrire : https://www.inscription-facile.com/form/uWhhmo70KyB0ATdHepoT

Lien événement facebook : https://www.facebook.com/events/751118098380964/

« Place des jeunes dans les territoires ruraux », contre leur « invisibilité »

L’avis du CESE fait unanimité

wp_20170111_009Extraits des préconisations : Rendre obligatoire une compétence jeunesse – Créer des campus ruraux de projets – Développer un pacte jeunes ruraux/ales, déclinés via les Contrats de ruralité

Mercredi 11 janvier, la séance plénière du CESE a adopté à l’unanimité l’avis sur La Place des jeunes dans les territoires ruraux.  

« Il faut traiter les jeunes de manière équitable et donner un peu plus à ceux qui ont moins. Reconnaitre la ruralité comme partie intégrante de la République », a déclaré le Ministre Patrice Kanner.

Ce travail répond à un vrai besoin et révèlent des spécificités des jeunes ruraux Lire la suite ICI qui invitent à réfléchir et à agir. Les jeunes ruraux ont de meilleurs résultats scolaires que les urbains jusqu’en 3ème puis, ils font des filières plus courtes, rejoignent les filières professionnelles. Ils sont impactés par le problème de la mobilité tant économiquement (coût d’un véhicule), que sur leur employabilité (difficulté d’accès aux stages, formations, emplois) mais aussi dans leur accès à la culture, aux loisirs. Les inégalités hommes/femmes sont prégnantes : division des rôles sociaux, jeunes femmes plus impactées par le chômage.

Du côté de l’engagement, leur implication bénévole est plus forte (18%) que celle des jeunes urbains (13%) mais leur confiance dans le politique s’effondre (92% d’entres eux).

Préconisations (extraits)

  • Rendre obligatoire une compétence jeunesse (16/29 ans) au sein des communautés de communes (construite dans un cadre partenarial, objet d’une convention avec les partenaires institutionnels, le soutien du Conseil Régional). Cette compétence favorise l’implication des jeunes, leur implication sur le territoire.
  • Créer des campus ruraux de projets pour permettre aux jeunes de construire les territoires ruraux d’aujourd’hui et de demain. Espace dédié à l’innovation, il prend appui sur un lieu d’ingénierie de projet. Il est dédié à la création d’activités économiques, sociales, de projets citoyens, … Missions locales, chambres consulaires, associations sont partenaires.
  • Développer un pacte jeunes ruraux/ales, déclinés via les Contrats de ruralité. Pour favoriser la vie et le parcours des jeunes en milieu rural, plusieurs portes d’entrées : travailler l’égalité femmes/hommes (formation des accompagnateurs, place dans les projets), diversifier l’offre de formation, favoriser l’accès au logement, la mobilité (centrales de mobilité, permis de conduire dans le cadre de formation, accès à la santé.

« Agir près de chez soi »

couverture-201x300Nous avons le grand plaisir de vous annoncer la sortie en librairie en tout début d’année prochaine du livre « Agir près de chez soi » aux éditions de l’Atelier, dans la collection Pouvoir d’agir.

Ce livre, écrit par Anne Dhoquois en collaboration avec la FCSF, recense plus de 25 initiatives portées par les citoyens eux-mêmes dans des centres sociaux. Il nous emmène à la découverte d’un jardin partagé, d’une commission laïcité, d’une table de quartier, d’un journal, d’une laverie solidaire… L’occasion de rencontrer des jeunes et des moins jeunes, des pauvres et des moins pauvres, des urbains et des moins urbains qui chacun à leur façon réinventent le “vivre ensemble” et redynamisent les fondements de notre démocratie.

Pour vous donner envie de le découvrir, vous pouvez voir à cette adresse la bande annonce du livre https://youtu.be/YXS06dafgD4

Ce livre sortira en librairie au prix public de 10EUR le 19 janvier 2017. Pour nos adhérents, nous proposons l’offre suivante : se procurer le livre directement auprès de nous, au prix de 7EUR, frais de port compris! Pour cela il suffit de remplir le bon de commande ci-joint et de nous le renvoyer.

—> bon-de-commande-agir-pres-de-chez-soi

Territoire et solidarité entre les âges ?

colloque-1411Lors du colloque organisé par la CARSAT Aquitaine et l’Union régionale des Fédérations des centres sociaux, nous avons largement exploré la relation entre « Bien vieillir » et lien social, développée par les centres sociaux.

Jean-Jacques Amyot, psychosociologue rappelle comment la raréfaction des liens et l’isolement engendrent du désœuvrement et sont déterminants pour notre santé.

Il nous invite à poursuivre nos actions « prêt- texte » comme le portage de livre à domicile qui permet d’échanger avec les ainés ou par exemple les rencontres des retraités avec des ados dans un collège autour de l’égalité filles/gars, … Tout ce qui va permettre de mailler entre habitants, entre générations et de développer des solidarités de proximité.

Une newsletter dédiée à ce colloque est en préparation.

Pour connaitre l’action des centres sociaux d’Aquitaine sur cette question, téléchargez le cahier régional 2015, en cliquant ici.

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